Catherine de Moncan
Dessin
"Portrait"
Objectif du stage :
Voici mon projet pour ce stage qui pourrait s'intituler quelque chose comme "les bases du portrait" ...
Ce sera un stage de dessin, où je transmettrai ce que mon vieux maître Edouard Mac'Avoy m'a enseigné dans ma jeunesse, à savoir comment construire un portrait par le dessin, en formant d'abord uniquement des axes et des points. C'est une méthode qui s'est gravée ensuite en moi pour toujours ; même si je ne le formule plus, depuis belle lurette de manière visible, sur mon papier ou sur ma toile, je continue de l'appliquer mentalement. Je pense donc que c'est quelque chose d'assez important à acquérir si on s'intéresse au portrait ; et qui donne une base solide.
Et si vous pratiquez déjà le portrait à partir d'une autre technique, cela peut, bien sur, être une bonne façon de réviser les bases de construction d'un visage, pour aller plus loin. Pouvoir se reposer sur une méthode solide confère ensuite plus de liberté.
Viivant depuis de nombreuses années au Royaume Uni, je peux vous accompagner ou vous aider si vous êtes anglophone.
Catherine de Moncan
Ce qu'on dit d'elle :
"Catherine de Moncan peint au présent et conjugue au temps de l'éternité. Que nous disent ses visages ? L'espoir, l'attente, la rêverie, si mélancolie il y a, les yeux ouverts, lointains, sont toujours le gage de la vie. C'est cette singulière présence que l'artiste exprime par une vigueur de la touche qui allie franchise et sensibilité. Son regard attend de la main, qu'elle transcrive sa vision ..."
Lydia Harambourg, historienne et critique d'art, 2007

Parcours :

Née à Paris, Catherine de Moncan intègre l'Académie Julian où elle se forme sous la direction du grand maître Edouard Mac'Avoy. Elle y obtient en 1964 le Grand Prix de dessin, puis obtient le prix Emile Bernard en 1967. Suivent, une médaille d'argent du Salon des artistes français, le prix Linet du Salon d'Automne ...
Elle expose dès 1971 à l'Orangerie du Luxembourg à Paris avec d'autres jeunes artistes contemporains et illustre "Combray" (la première partie du premier tome de la Recherche du temps perdu de Marcel Proust), puis se met à l'écriture, pour revenir pleinement à la peinture en 1996. Et en particulier au portrait d'après modèle vivant. Elle est invitée en 2005 à l'exposition "Royal Society of portrait painter's" à Londres, et en 2012 au Salon Comparaison (Art en capitale) à Paris.

Galerie de Catherine de Moncan